Née le 13 mars 1953 à Yaoundé, Evelyne Mpoudi Ngollé est, depuis 2001, inspecteur général de pédagogie chargé des lettres, des arts et des langues au ministère des Enseignements secondaires. Son premier roman, « Sous la cendre, le feu », a paru aux éditions l’Harmattan en 1991. Pendant plusieurs années, il a été, lui aussi, inscrit au programme scolaire.
mercredi 28 juillet 2010
Littérature : Evelyne Mpoudi Ngollé inscrite au programme scolaire
Née le 13 mars 1953 à Yaoundé, Evelyne Mpoudi Ngollé est, depuis 2001, inspecteur général de pédagogie chargé des lettres, des arts et des langues au ministère des Enseignements secondaires. Son premier roman, « Sous la cendre, le feu », a paru aux éditions l’Harmattan en 1991. Pendant plusieurs années, il a été, lui aussi, inscrit au programme scolaire.
jeudi 22 juillet 2010
Nécrologie : Jean Bikoko Aladin est mort

Sans le sou, Jean Bikoko Aladin s’en va à Douala et entreprend de faire des petits métiers. Un jour, il rencontre le guitariste Alexandre Ekong qui lui donne sa chance en l’introduisant à la radio où il a l’occasion d’interpréter quelques titres de son cru. Le public est conquis, et c’est le début de la carrière de Jean Bikoko Aladin. Quelques mois plus tard, en 1950, son premier 45 tours, « Mbimba/koo wada a man lolo » sort, sous le label Afrique ambiance. Plus tard, il monte son orchestre baptisé « Jean Bikoko et ses Hetlers ». Son 2ème album, « Wanda ntet », traverse les frontières du Cameroun. Jean Bikoko qu’accompagne son groupe est alors invité à jouer dans plusieurs pays africains. En 1972, pour diversifier ses entrées, il ouvre à Eséka un bar-restaurant-auberge. Mais le projet fait long feu.
Cependant, la renommée de Jean Bikoko Aladin continue d’accroître. Il assure les premières parties de Tino Rossy, Claude François, Johnny Halliday, Sylvie Vartan… Il est l’auteur de plusieurs titres à succès dont « Di yanna », « Hiki djam ligwe nguen », « Makabo maoo », « Saï mbog », « A viga tio me », «Ntutu bakeke », « Jolie Yem ». En 2003, il réalise « Um Nyobo » pour rendre hommage au nationaliste camerounais Ruben Um Nyobè. En 2008, il sort « Assiko story ». En juin 2010, son titre « Kon y bi kon » est inscrit dans la compilation de musique « Un taxi pour Yaoundé ». Ses dernières années, Jean Bikoko Aladin les a vécus à Eséka. Il laisse derrière lui des artistes prêts à porter haut le flambeau de l’assiko, à l’exemple de Kon Mbogol.
Stéphanie Dongmo
mercredi 21 juillet 2010
Babel Léontine Babeni : « La caricature a permis de regarder les choses autrement »
La première innovation a trait aux enfants, qui sont en vacances. Cette année, nous allons leur faire la part belle, à travers D’jino land. C’est un espace qui leur sera ouvert pendant 10 jours, à partir du 23 juillet, de 10h à 18h à l’hôtel de ville. Il y aura des jeux vidéo, des jeux de société, de la musique et des contes pour enfant. Seulement, on demandera aux enfants d’acheter une bouteille de D’jino, pour avoir accès à l’espace. La deuxième innovation est que nous organisons quatre résidences de formation sur le dessin académique ; l’image, l’illustration et le graphisme ; l’administration web et le dessin animé.
Cette année, le thème est, justement : « Dessin animé et le développement de l’enfant »...
Le dessin animé véhicule énormément d’informations et l’enfant apprend très vite. L’image est très forte, elle ne requiert aucune compétence pour la comprendre et les enfants en sont accros. Mais nous nous sommes rendu compte que nous, les Africains, nous sommes absents de ce moyen d’expression. C’est vrai, le dessin animé coûte excessivement cher et nous n’avons pas les moyens. Mais nous voulons essayer le maximum avec le minimum que nous avons. D’où l’idée d’un regroupement de pratiquement 11 pays africains pour créer un personnage que nous appellerons Boyoko. Nous allons le promouvoir et, à travers lui, raconter les aventures africaines pour que les enfants, même ceux d’ailleurs, puissent apprendre notre culture. Nous espérons vous le présenter à l’ouverture solennelle du festival, le 30 juillet à partir de 15h à l’esplanade de l’hôtel de ville. Déjà, nous sommes en train de mettre sur pied le site boyoko.com. Nous allons aussi organiser un atelier en webmastering pour former les dessinateurs en gestion de site web. A la fin, chaque pays va créer un pôle qui pourra diffuser sa culture à travers les aventures de Boyoko. C’est pourquoi cette 12ème édition est assez spéciale.
Après 12 ans d’existence, quel bilan faites-vous du Fescarhy ?
Nous estimons que le bilan est assez positif. La première édition, nous l’avons faite un peu à tâtons. Pas de professionnalisme, juste l’amour de promouvoir un métier de la communication.
Le Fescarhy 2010 célèbre les 50 ans de la caricature au Cameroun. Quel regard portez-vous sur ce parcours ?
Je trouve que la caricature a beaucoup évolué. Nous voulons, justement, nous arrêter pour faire l’historique et l’évolution de la caricature en 50 ans au Cameroun. La caricature a permis de regarder les choses autrement.
Il est aussi prévu une exposition sur le thème « Femmes d’impact ». En quoi va-t-elle consister ?
On dit souvent que derrière un grand homme se cache une grande femme. Donc, nous allons marquer un arrêt pour nous demander quelles sont les femmes qui ont marqué l’indépendance du Cameroun. Sur près de 200, on en a retenu cinquante. J’invite les gens à venir la découvrir. Ce sera une exposition géante de dessins qui sera aussi déclinée en bouquin. Propos recueillis par Stéphanie Dongmo
lundi 19 juillet 2010
Médias : les journalistes culturels ont leur association

jeudi 15 juillet 2010
Opéra : Notre-Dame de Paris à Yaoundé
La comédie musicale « Notre-Dame de Paris » sera jouée ce vendredi 15 juillet à 19h au cabaret le Mi-Sahel à Yaoundé. Dans une mise en scène de Jacobin Yarro, le public pourra revoir tous les personnages du roman de Victor Hugo, paru en 1831 et décrivant les dérives sexuelles de la société française du 15ème siècle : Esméralda, Quasimodo, Claude Frollo, Pierre Gringoire…
Depuis, le roman a été adapté à l’opéra par Luc Plamodon et Richard Cocciante, et parcouru le monde. Christian Akoa (photo), directeur artistique et chef de cœur de la pièce, promet que le public ne sera pas déçu. « Il est question, pour nous, d’en offrir une version camerounaise. Nous avons voulu nous approprier cette problématique et, à l’occasion du 14 juillet (fête nationale française), revisiter l’histoire ». Tous les acteurs de cette comédie musicale sont jeunes et camerounais. Ils se nomment Brigitte Belinga, Roland Lokcha, Gaston Sila, Martin Atangana…
mardi 13 juillet 2010
Décès du journaliste Puis Njawé: Le rapport de police

(Publié en anglais)
One person was killed and two were injured, one critically, when a tractor-trailer rear-ended a disabled Lexus on I-664 South near the Bowers Hill interchange just before 3 p.m. today.
State police had to shut down the interstate at Military Highway and divert traffic onto exit 13A, according to the Virginia Department of Transportation. Drivers had to make a U-turn onto Highway 58 East in order to access I-664.
The accident was reported at 2:55 p.m., said Capt. Mike Thibeault, Chesapeake Fire Department spokesman. The first rescue crews arrived at 3:03 p.m.
The four-door, cream-colored 1994 Lexus sedan had become disabled in the left-center lane of the four-lane highway, said Sgt. R.W. Walker with the Virginia State Police. The car was stopped just over the crest of a hill before the exits for I-264 East and I-64 West, he said.
The tractor-trailer, a 2000 Mack truck owned by J.W. Canaday Trucking Inc. of Providence Forge, struck the rear end of the Lexus and pushed it several hundred feet, Walker said. The front-seat passenger in the Lexus was declared dead at the scene.
State police have identified the victim, but because he is not a U.S. citizen, it may take extra time to notify next of kin, Walker said.
The driver of the Lexus, which was registered in Washington, D.C., was taken to Sentara Norfolk General Hospital with critical injuries. The driver of the truck also was taken to Norfolk General with injuries not considered life-threatening, Walker said.
The investigation is ongoing. I-664 was reopened about 6:37 p.m.
By Kristin Davis
Lauren Roth
The Virginian-Pilot
© July 12, 2010
CHESAPEAKE